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Pièces closes pour fin de vie

Nul ne connaissait son nom. Pourtant, tout le monde savait que c’était la personne à aller voir en cas de problème à régler. Le détective privé Rimal était une véritable star dans son milieu et la police bien que répugnant l’idée d’avoir besoin de ses talents faisait appel à lui quand ils tournaient en rond sur des cas complexes. A son palmarès, quelques belles prises qu’il n’hésitait d’ailleurs pas à étaler afin de montrer sa supériorité. Sans lui, comme il aimait le dire, jamais la criminelle n’aurait pu arrêter le tueur aux poupées qui avait massacré une dizaine de petites vieilles avec pour signature de laisser une poupée de cire décapitée sur chacune de ses victimes, elles-mêmes raccourcies. Sans lui, jamais les flics n’auraient fait le rapprochement entre le tueur et ce gentil Martin, toiletteur pour chihuahuas dans le civil et anatomiste du support de tête à ses heures perdues. Quand l’inspecteur Gers arriva à son bureau, il fit mine de ne pas savoir ce qui l’amenait à le consulter mais les trois cadavres retrouvés roués de coups dans leurs appartements respectifs avait déjà fait le tour des journaux et il lui été évident que la police n’allait pas tarder à faire appel à ses services. Trois meurtres d’hommes en moins d’une semaine, le tout dans des appartements fermés à clef, sans la moindre trace d’effraction et aucun indice du tueur sur les lieux des crimes, il était convaincu que ce ne serait pas la flicaille qui allait trouver la solution à cette énigme.

– Inspecteur Gers ! S’exclama-t-il. Qu’est-ce qui vous amène dans mon humble, comment vous dites déjà… Mon humble trou à merde, en ce beau matin ? Dit-il d’un air plus que sarcastique.

– Ce n’est pas le moment Rimal. Et je vous ai déjà dit d’arrêter de m’appeler inspecteur Gers mais  commissaire. Vous savez très bien ce qui m’amène alors ne jouez pas au plus con avec moi. Parlant sur le ton de la colère, Gers accompagnait chaque phrase d’un regard méprisant.

– Moi, jouer avec le grand commissaire Gers, vous pensez… je n’oserais pas. Oui je crois, non, je sais ce qui vous amène, mais j’aime tellement voir votre tête de chien battu quand vous me demandez de l’aide que je ne résiste pas.

– Ça suffit Rimal, vous savez très bien que si je suis venu c’est sur ordre. Jamais je ne m’abaisserais à avoir recours au service d’un tocard prétentieux tel que vous de mon propre grés. J’aimerais autant avaler ma carte de service que de vous apporter une affaire, mais il parait que seules vos capacités largement surévaluées vont permettre d’élucider une série de crimes récents ». Marchant alors jusqu’à la fenêtre sale du bureau du détective, le commissaire Christian Gers, expliqua l’affaire qui le conduisait dans les lieux où il avait appris quelques mois auparavant que sa défunte femme ne le trompait pas, mais qu’elle souffrait d’une maladie mortelle et qu’elle ne voulait pas l’annoncer à son mari pour le protéger. Depuis ce jour, Christian cherchait à tout prix un coupable et Rimal était parfait pour ce rôle, il lui vouait donc une haine sans borne. Haine facilement associée aux différents articles de presse où Rimal avait fait passer la police pour une bande de bras cassés.

– Je ne vais pas tourner autour du pot Rimal, nous sommes complétement largués, nous avons besoin de votre aide. A ces mots, Gers senti sa colère sur le point d’éclater. Il attrapa alors une plaquette de pilules dans la poche de veste et en avala un.

– Vous voulez peut-être un verre pour faire passer ça ? Resté impassible durant l’exposé du commissaire Gers, Rimal jubilait de la situation. Voyez-vous, je ne sais pas si je vais avoir le temps. J’ai tous ces contrats en cours, dont certains qui me paraissent bien plus prioritaires ». C’est à ce moment précis qu’il pris un air angélique avant de conclure à l’adresse du commissaire.

– Mais peut-être que des excuses d’un certain commissaire, accompagnées d’une jolie carte et d’une belle prime pourraient changer mes priorités.

– Arrêtez vos conneries Rimal !

– Bon d’accord, on oublie la carte.

– C’est ça et pour le reste nous verrons une fois le coupable en prison.

Deux heures plus tard, Rimal a bord de sa superbe porche à peine sortie de l’usine se rendit sur le lieu où la première victime a été retrouvée. En bas de l’immeuble, il fut immédiatement reconnu par une des jeunes recrues de la police qui lui indiqua l’appartement. Il monta les sept étages à pied non sans penser à tous les tourments qu’il infligerait à l’ascensoriste n’ayant pas réparé l’ascenseur de l’immeuble. Et c’est toujours dans ces moments-là que notre cadavre avait la bonne idée de vivre au septième, putain de crevure. Pestant autant que la fatigue se faisait sentir, il fut obligé de marquer une pause au cinquième étage où il alluma une clope. Au moins avec ça, j’évite l’odeur de pisse de cet escalier. Une fois en haut, la rubalise sur la porte et un flic en planton lui indiquèrent le bon appartement. Le policier lui remis alors une copie du maigre dossier.

– Gers vous fait remettre ce dossier. Bon courage pour trouver votre aiguille dans ce merdier.

Le policier parti, Rimal pénétra plus en avant dans l’appartement sans même prêter attention au dossier. Dès son entrée, il comprit que la victime, un certain Jean-Baptiste Craquelin dit Clac est célibataire depuis longtemps, tant l’appartement est crasseux et jonché de bordel avec une part non négligeable de caleçons sales. La marque au sol lui indiqua l’emplacement du corps dans sa posture de belle au bois dormant. Rimal inspecta rapidement l’ensemble du deux pièces et comprit vite qu’il ne tirera rien de la scène de crime. Sortant de l’appartement, il feuilleta rapidement le dossier et apprit que c’est le voisin du dessus et le gardien qui ont trouvé la victime. Et putain encore un étage à monter. Une fois arrivé à la porte du 8C, il appela le voisin qui lui ouvrit rapidement.

 Rimal, détective chargé de comprendre ce que les flics sont incapables d’élucider. Allons à l’essentiel, racontez-moi la soirée où vous avez découvert le corps de Clac.

Le voisin lui décrivit alors dans le détail comment Clac avait obtenu son surnom, après avoir tabassé sa femme dix-huit ans auparavant, entrainant sa mort. Rimal apprit que Clac était une ordure détestée de tous les voisins, la liste des personnes qu’il avait menacées étant plus longue que l’annuaire de Paris. Le soir de la macabre découverte, le voisin vers trois heures du matin n’arrivait pas à dormir, sans cesse réveillé par la télé de Clac au volume maximal. Il est allé chercher le gardien de l’immeuble qui a fini par ouvrir, non sans insulter Clac de foutre encore la merde.

-Donc pour résumer, Clac était un connard qui vous faisait vivre un enfer tous les soirs jusqu’à minuit environ ?

-C’est bien ça. Dit le voisin en ne sachant pas s’il devait être choqué ou se réjouir de sa mort.

-Et cette nuit-là, ça s’arrête mais à 1h il recommence et en plus fort et c’est là que vous sortez de votre lit, vous frappez à sa porte mais comme il ne répond pas, vous appelez le gardien et vous finissez par trouver le corps. Pourquoi ne pas avoir appeler la police ?

Visiblement intimidé par la question, le voisin hésita avant de répondre qu’il n’avait plus le droit de les appeler, faute d’un trop grand nombre de plaintes. Une fois l’interrogatoire fini, Rimal alla parler au gardien mais n’apprit rien de plus en dehors du fait que le syndic essayait par tous les moyens de virer Clac. Il remonta alors dans sa voiture en direction de la seconde scène de crime. La seconde victime était le Docteur Pastour, un généraliste reconnu auprès de sa patientèle. Remarié à une femme discrète, il avait été retrouvé au milieu de son cabinet par la femme de ménage, le corps roué de coups. En interrogeant la femme de ménage, Rimal apprit que Suzanne, la femme de Pastour, était en Italie depuis une semaine au moment du meurtre.

– Il leur arrivait souvent de partir en vacances de manière séparée ?

– Houlà oui Monsieur, dit la femme de ménage avec un fort accent. Madame a des problèmes de bronches et part au moins une semaine par mois dans les Apennins.

– Et dans ces moments-là le docteur restait souvent à son cabinet la nuit ?

– Oui Monsieur, tous les jeudis soir. C’est pour ça que le vendredi je commence une heure plus tard, et une fois le cabinet fini, je pars nettoyer sa maison.

Il était donc notoire que le docteur serait présent à son cabinet le soir du crime. Le dossier de police indiquait que Pastour était mort d’une crise cardiaque et que la plupart des blessures physiques étaient post-mortem. Exactement comme pour la première victime. Rimal remercia la femme de ménage et passa au crible le cabinet. Les différentes salles d’attente et d’examen ne comportaient aucune trace de lutte et aucun objet ne semblait manquer. En dehors de quelques photos d’une très jeune femme bien cachées au milieu d’une pile de vieux livres médicaux, Rimal ne trouva aucun indice intéressant.

Fort de ces constatations, Rimal comprit rapidement qu’il ne trouverait aucun indice sur les lieux des différents crimes. Le tueur savait ce qu’il faisait et ne laissait pas la moindre trace de son passage. Quel pouvait être le lien entre les trois victimes en dehors de leur sexe ? Trois hommes, l’un cinquantenaire violent, célibataire et ancien tolar. Un médecin réputé, d’une quarantaine d’années, bien propre sur lui. Et un fleuriste, dont la boutique était au bord du gouffre, inconnu des services de police et apprécié par ses rares clients. Comme prédit Rimal en se rendant dans la boutique de Andy, il ne découvrit aucun indice. Seule nouveauté, Andy vivait dans l’arrière-boutique, probablement pour réduire ses coûts. Et à la vue de l’historique de navigation, Andy semblait plus attiré par les dieux grecs que par les nymphes.

Pour donner suite à toutes ses constatations, Rimal décida de creuser un peu plus le passé de nos trois bels endormis après être rentré à son bureau. Pour Clac rien à trouver de plus. Son dossier était clair, gamin de l’assistance publique, il avait fait des mauvaises rencontres avant un séjour en centre de redressement. Une fois sorti de prison, il avait rencontré Julia avec qui il s’était rapidement marié avant de la tuer sous ses coups, ce qui lui avait valu une vingtaine d’années de prison. Depuis sa sortie il vivait dans l’immeuble où son corps avait été retrouvé, vivant des aides et de divers trafics. La pile de menaces contre Clac était certes impressionnante, mais rien de particulièrement étonnant pour ce type de personnage et il ne servirait à rien de creuser. Au moment où il posa le dossier, le téléphone sonna.

– Rimal, commissaire Gers. On a du nouveau, un quatrième corps vient d’être trouvé.

– Et ? Que voulez-vous que je puisse faire de plus que la scientifique ?

– Arrêtez avec ce ton. Si je vous dis de venir, vous venez !

– Envoyez moi l’adresse, je pars rapidement.

Après cet appel, Rimal descendit en bas de son immeuble de luxe pour aller prendre un repas rapide au café au coin de la rue et feuilleter le maigre dossier de Pastour. Après une côte de bœuf et des frittes au fromage, Rimal prit sa voiture et partit en direction du faux bourg où la victime avait été retrouvée. Arrivé devant l’immeuble, il eut un mauvais pressentiment. Il connaissait ce bâtiment mais impossible de se rappeler pourquoi. C’est une fois devant le corps de Thomas, un ancien ami de l’armée que tout lui revint. Thomas était là, allongé dans son lit, comme endormi mais son corps semblé lardé d’une multitude de coups de couteaux et de bleus. Les draps étaient restés bien bordés tout autour du corps, avant l’arrivée du légiste.

– L’ensemble des coups ont été portés post-mortem. Les lèvres sont cyanosées et il présente des pétéchies. Je ne pourrais le valider qu’après une autopsie mais il est probable que notre victime soit morte d’anoxie associée à une crise cardiaque ». Une fois les constatations terminées, le légiste appela son assistant et ils procédèrent à l’emballage de la victime, direction la morgue.

Une fois la scientifique partie, Rimal inspecta l’appartement de Thomas. Il découvrit que les huit années qui venaient de s’écouler avaient été bien chargées pour Thomas. Comment ai-je pu laisser autant de temps s’écouler sans l’appeler et le revoir ? Il découvrit une photo de mariage surmontée d’une arche sur laquelle les deux alliances liées par un ruban noir étaient disposées. Visiblement Thomas était veuf et n’avait même pas appelé son ami, que cela soit au moment du mariage ou de la mort de sa femme.

Une fois sorti de l’appartement, Rimal appela Nels, le troisième larron du trio qu’ils formaient avec Thomas à l’armée.

– Nels ? c’est Rimal.

– Salut Bob, ça fait un bail ! Tu deviens quoi en dehors de ton succès de détective ?

– Pas mal de choses en huit ans, depuis notre dernière soirée avec Thom. Mais ce n’est pas pour cela que je t’appelle. Je ne vais pas tourner autour du fusil. Il marqua un léger arrêt. Thom est mort cette nuit.

Après une longue minute de silence, Nels reprit contenance et demanda à Rimal ce qu’il s’était passé.

– Pour le moment je n’en sais rien. C’est le quatrième corps retrouvé chez lui sans aucune trace d’effraction. Tu étais toujours en contact avec lui ?

– Plus qu’avec toi, mais depuis la mort de sa femme, il était devenu distant.

– Pourquoi personne ne m’a contacté, ne serait-ce que pour le mariage ? Tu sais que je serais venu.

– Je te rappelle que Thom ne voulait plus te parler depuis que tu as foutu en l’air le mariage de sa sœur en couchant avec elle.

– Ce n’était pas une raison pour m’oublier complétement. De quoi est morte sa femme ?

– Un accident de voiture. Thom était au volant, ils rentraient d’une soirée où il avait trop bu et il s’est planté dans un arbre. Elle est morte sur le coup et lui est resté trois mois dans le coma. Sa femme était enceinte de sept mois au moment de l’accident. Les médecins ont réussi à sauver le bébé, Thom n’a pas voulu le reconnaitre et l’a fait adopter.

Après leur conversation, Rimal s’enferma dans son bureau alors que la nuit commençait à couvrir la ville d’un voile de givre. Ne se sentant pas fatigué, il alla dans son bureau où il se servit un grand verre de whisky avant de reprendre son enquête.

Thomas et Clac étaient tous les deux veufs, il se demanda si le lien n’était pas là. Il chercha donc dans le passé de Pastour et d’Andy afin de les relier. Pastour était remarié, mais qu’était devenue sa première femme ? En cherchant, il découvrit que le divorce avait été annoncé en absence de Madame qui semblait avoir disparu. Malgré une enquête poussée, elle n’avait pas été retrouvée. Seules quelques traces de son passage à Corfou avaient éliminé l’hypothèse de sa mort. Cependant en cherchant bien dans les archives des factures de Pastour il découvrit qu’une société liquidée, dont un certain Pastour A, le frère du médecin, avait réservé un billet d’avion pour l’Italie soit à seulement quelques heures de bateau de Corfou. Il lui paraissait évident que Corfou était une fausse piste, d’autant que le dossier de Police indiquait de nombreuses disputes dans le couple. La réputation de Pastour aura surement aidé à enterrer l’affaire. Il tenait le lien. Trois corps, trois femmes mortes ou disparues. Il ne restait plus que le cas d’Andy. Le jeune fleuriste était notoirement gay et aucune conquête féminine ne lui était associé. Cependant, Rimal découvrit rapidement que durant son adolescence Andy avait été mêlé à une sombre histoire de vacances. Un peu comme dans un mauvais film d’horreur, Andy et ses amis avaient voulu faire des blagues en utilisant des pétards. Cela avait mal tourné et une grange avait pris feu entrainant la mort d’une famille entière, et plus particulièrement celle de son unique amante.

C’est bien ça. Ils ont tous entrainé la mort de quelqu’un. Comment les flics ont pu passer à côté de ça ? Maintenant que j’ai mon lien, il faut trouver comment le meurtrier d’une part l’a appris sachant qu’en dehors des affaires de Clac, rien n’avait fuité dans la presse, et que le Doc était lavé de tout soupçon. Et d’autre part comment le tueur réussissait à rentrer et sortir des appartements de ses victimes sans laisser la moindre trace y compris d’effraction ?

Fier de ses constatations, Rimal se servit un nouveau verre de whisky et étendit ses jambes sur son bureau afin de se laisser tomber dans un sommeil réparateur. A peine une demi-heure plus tard, il se réveilla d’un bon, le rêve qu’il venait de faire était très perturbant. Blandine arrivait derrière lui et tentait de l’étrangler avec une corde. Mais Blandine ne pouvait pas être présente, elle s’était suicidée plusieurs années auparavant, après avoir appris pour sa coucherie avec la sœur de Thomas. Cette histoire d’hommes retrouvés morts avait visiblement perturbé Rimal qui n’arriva pas à se rendormir après un tel cauchemar. Il attrapa alors un nouveau verre et un vieux bouquin de SF. Quelques heures plus tard, alors que le sommeil l’avait emporté sans prévenir, Rimal fut réveillé par un coup porté sur son bureau. Elle était là. Dans un halo de lumière grisâtre, Blandine surveillait attentivement Rimal.

– Salut Bob, tu te rappelles de moi ?

– Blan…blan…Blandine. Finit-il par réussir à articuler. Comment c’est possible ? Tu es morte !

– Tu aimerais bien le savoir… mais je ne te le dirais pas. Tu auras tout le temps de le deviner plus tard. Mais avant ça, j’ai une question à te poser. Elle se rapprocha alors de Rimal, ses traits se déformant dans un rictus horrible. Qu’avait-elle de plus que moi ?

Complétement décontenancé, Rimal hésita. Il ne comprenait pas ce qu’il se passait.

– Je t’ai posé une question ! Sa voix ressemblant à un orage en pleine montagne, foutu une peur bleue à Rimal. Malgré sa peur et son cœur qui tambourinait à tout rompre, Rimal partit alors d’un fou rire des plus nerveux.

– Alors c’est ça, tu es quoi, un fantôme venu s’en prendre aux responsables de la mort de leur nana, et tu es venu pour moi comme dans ta lettre tu m’accuses moi, au lieu de ta jalousie, de ton suicide !

– Je ne suis pas la seule. Nous nous éveillons et tous paieront pour leurs actes, mais c’est ton tour !

Le fantôme de Blandine se dilata alors et l’atmosphère devint dure, presque palpable. Rimal commençait à étouffer mais réussit tout de même à articuler dans un dernier souffle.

– Pourquoi les rouer de coups ?

Blandine hurla alors dans les aigus, ce qui entraina l’arrêt du cœur de Rimal. Alors que son esprit commençait doucement à sortir de son corps, Rimal aperçut trois autres fantômes de femmes qui lui foncèrent dessus. Elles attrapèrent alors l’esprit de Rimal et le lardèrent de coups de couteaux et de battes de base ball. La douleur était tellement atroce que le fantôme de Rimal se délita et il disparut dans un souffle de confettis tandis que, sur son corps abandonné dans son bureau fermé, les différents tourments subis par son esprit commençaient à apparaitre.

– Allons y les filles, il en reste encore beaucoup à faire payer ! Le sang des nôtres ne coulera plus jamais impunément.

Quelques jours plus tard, le corps de Rimal fut découvert par Gers. Rimal avait trouvé plus fort que lui et les cadavres commençaient à s’empiler.

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J’espère que cette nouvelle vous a plu n’hésitez pas à laisser un commentaire

Copyright Florent La Tortue mars 2021

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